l'amendement n° 1883 de Mme Simonnet à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

En clair

L'Assemblée nationale a rejeté un amendement qui proposait d'étendre le droit à l'aide à mourir aux patients incapables d'exprimer leur volonté au moment de la demande, mais l'ayant préalablement exprimée via des directives anticipées ou une personne de confiance. Le texte initial reste donc inchangé, exigeant une demande explicite et consciente du patient. Cela signifie que les personnes ayant perdu leurs facultés mentales ou leur conscience ne pourront pas bénéficier de l'aide à mourir, même si elles avaient exprimé ce souhait auparavant.

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