Proposition de loi relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d'ordre
En clair
Ce dossier porte sur une proposition de loi visant à instaurer un "devoir de vigilance" pour les grandes entreprises, les obligeant à surveiller le respect des droits humains et de l'environnement dans leurs chaînes de sous-traitance, y compris à l'étranger. Plusieurs articles clés ont été supprimés lors des votes au Sénat et à l'Assemblée nationale, affaiblissant significativement le texte initial. Ces suppressions concernent notamment les obligations de vigilance, les sanctions en cas de manquement et les contrôles sur les pratiques des sous-traitants. En conséquence, les entreprises françaises conservent moins de contraintes pour encadrer les impacts sociaux ou écologiques de leurs activités à l'international. Les citoyens ne bénéficieront donc pas de protections supplémentaires contre les risques de pollution ou d'exploitation abusive liés à ces chaînes de production. Les votes disponibles ne portent que sur des amendements ciblés et ne permettent pas de déterminer la position globale des groupes politiques sur ce texte.
Résumé généré par IALoi n°2017-399
Publiée au Journal officiel le 27 mars 2017