Assemblée nationaleRejetéProjet ou proposition de loi constitutionnelle

Garantir la prééminence des lois de la République

En clair

Ce dossier concernait une proposition de loi constitutionnelle visant à établir une prééminence explicite des lois françaises sur les normes européennes, notamment en cas de conflit entre les deux. Les deux articles centraux, qui portaient sur ce principe de primauté, ont été rejetés par l'Assemblée nationale en première lecture, empêchant leur adoption immédiate. Le texte ne peut donc pas être promulgué dans sa forme actuelle et ne progressera pas davantage sans modifications ou un nouveau dépôt. Pour les citoyens, cette décision signifie que le cadre juridique actuel, où les traités européens priment sur les lois nationales en cas de contradiction, reste en vigueur. Aucune mesure concrète n'a été adoptée pour renforcer la souveraineté législative française à l'égard de l'UE. Les Républicains [droite] et la Droite Républicaine [droite] ont systématiquement soutenu les deux articles, votant en bloc pour leur adoption. Les Non-inscrits [centre] ont également affiché une position favorable, votant pour les deux articles sans exception. À l'inverse, Renaissance [centre], le Mouvement Démocrate (MoDem et Démocrates apparentés) [centre], Horizons & Indépendants [centre droit], Agir ensemble [centre] et les Socialistes et apparentés [centre gauche] se sont opposés aux deux articles, rejetant toute primauté des lois françaises sur le droit européen. La NUPES (GDR-NUPES) [gauche] a également voté contre les deux articles, alignée sur une position de rejet global. Le groupe LIOT [centre] a montré une division interne, avec un vote plutôt opposé sur les deux articles, mais avec une minorité favorable.

Résumé généré par IA
2
Scrutins
0
Adopté
2
Rejetés
0
Amendement
0 adopté2 rejetés