Promulgué

Renforcement de la protection des mineurs sur les réseaux sociaux

Déposé le 17 novembre 2025Dernier vote le 21 juillet 2026Promulgué le 25 janvier 2026

Résumé

Cette loi vise à mieux protéger les enfants et adolescents des dangers des réseaux sociaux, comme le harcèlement, l'exposition à des contenus violents ou pornographiques, ou encore les risques liés aux influenceurs. Elle a été adoptée définitivement par l'Assemblée nationale et le Sénat, puis promulguée. La loi maintient l'interdiction d'accès aux réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, mais renforce surtout les obligations des plateformes : vérification de l'âge des utilisateurs, limitation de l'accès à des contenus dangereux, et promotion d'outils pour aider les parents à contrôler l'usage des écrans par leurs enfants. Elle introduit aussi une charte de bonne conduite pour les 15-18 ans, signée avec un parent responsable, et oblige les influenceurs à afficher des avertissements sur les risques des réseaux sociaux.

Enjeux

Cette loi est soutenue par une grande partie des groupes politiques, mais suscite des divisions, notamment à gauche et à l'extrême gauche. À l'Assemblée nationale, le groupe Ensemble pour la République [centre] et les Socialistes et apparentés [centre gauche] ont voté pour le texte, bien que ces derniers se soient majoritairement abstenus sur l'article premier. Le groupe La France insoumise - Nouveau Front Populaire [gauche] s'est opposé à la loi dans son intégralité, tandis que le Rassemblement National [extrême droite] l'a soutenue, malgré quelques abstentions. Au Sénat, les groupes de droite et du centre ont massivement soutenu le texte, tandis que les groupes de gauche et écologistes se sont majoritairement abstenus. Une divergence notable apparaît : le groupe Gauche Démocrate et Républicaine [extrême gauche] s'est abstenu sur l'ensemble du texte, mais a voté pour l'article premier. De même, les sénateurs non inscrits [centre] se sont abstenus sur l'ensemble du texte, mais ont voté pour l'article premier. Ces positions nuancées montrent que, si la protection des mineurs est un sujet largement partagé, les méthodes pour y parvenir divisent. Certains estiment que la loi ne va pas assez loin, notamment sur l'interdiction d'accès aux moins de 15 ans ou sur le contrôle parental, tandis que d'autres craignent une atteinte aux libertés individuelles ou une inefficacité des mesures proposées.

Résumé généré par IA

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