Rejeté

Impôt minimum de 2 % sur les très grandes fortunes

Déposé le 6 janvier 2025Dernier vote le 11 juin 2025

Résumé

Ce texte proposait d’instaurer un impôt minimum de 2 % sur le patrimoine des personnes les plus riches, c’est-à-dire celles dont le patrimoine dépasse un seuil très élevé. À l’Assemblée nationale, la proposition a été adoptée en première lecture, mais le texte complet a finalement été rejeté. Au Sénat, le dossier est encore en cours d’examen. Si cette loi avait été appliquée, elle aurait pu augmenter les recettes de l’État, mais elle a aussi suscité des débats sur son impact économique et son efficacité pour réduire les inégalités.

Enjeux

Ce sujet oppose clairement les groupes politiques sur la question de la fiscalité des plus aisés. Les partis de gauche [ECOS, LFI-NFP, SOC, GDR, CRC, GEST, RDSE] ont tous voté en faveur du texte, considérant qu’il s’agit d’une mesure juste pour redistribuer les richesses et limiter l’évasion fiscale. À l’inverse, les groupes de droite et du centre [UMP, UC, RTLI, EPR, DEM, HOR, UDDPLR, DR, LREM, NI] se sont majoritairement opposés, craignant un frein à l’investissement ou une perte d’attractivité pour la France. Le Rassemblement National [RN] a choisi de s’abstenir sur l’ensemble du texte, sans prendre position ni pour ni contre. Certains groupes comme LREM [centre] ou UC [centre] ont montré des divisions internes, avec des abstentions ou des votes partagés, reflétant des désaccords au sein même de ces formations. Les amendements proposés pour assouplir la mesure (exonérations, taxation limitée à la croissance du patrimoine) ont tous été rejetés, ce qui signifie que le texte initial prévoyait une imposition large, incluant les biens professionnels et les actifs détenus à l’étranger.

Résumé généré par IA

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