
Sandrine Lalanne
Ensemble pour la RépubliqueSource : data.assemblee-nationale.fr
Statistiques
Fiche parlementaire
Mise à jour le 16/03/2026 - Généré par IAEn bref
Sandrine Lalanne est une députée française de la 5e circonscription du Val-de-Marne, élue en 2025 après avoir succédé à Mathieu Lefèvre, nommé ministre. Membre du groupe Ensemble pour la République (EPR), elle est connue pour sa loyauté envers son groupe politique, bien que sa présence aux scrutins soit relativement faible. Elle s'est impliquée dans des commissions permanentes et d'enquête, marquant ainsi son début de mandat par une activité parlementaire discrète mais engagée.
Parcours
Sandrine Lalanne, née en 1973 à Paris, a entamé sa carrière politique en devenant députée de la 5e circonscription du Val-de-Marne en novembre 2025, suite à la nomination de son prédécesseur au gouvernement. Elle siège au groupe EPR à l'Assemblée nationale. Actuellement, elle est membre de la Commission permanente (COMPER) et de la Commission d'enquête (CNPE). Bien qu'elle n'ait pas déclaré de profession, son parcours politique semble être son principal engagement. Son activité parlementaire, bien que récente, montre une implication dans des commissions clés, reflétant son intérêt pour des sujets variés.
Positions clés
Sandrine Lalanne se distingue par sa loyauté envers son groupe politique, avec un taux de 94%. Elle a exprimé ses positions à travers 948 votes et 7 interventions, ainsi que par le dépôt de 13 amendements, dont 3 ont été adoptés. Ses prises de position ne sont pas encore largement documentées, mais son activité en commission suggère un intérêt pour des sujets liés au développement et à l'enquête parlementaire. Son engagement en faveur des positions de son groupe est notable, bien que son taux de présence aux scrutins soit faible, à 16%.
Faits notables
Un fait notable concernant Sandrine Lalanne est son faible taux de présence aux scrutins, qui contraste avec sa forte loyauté envers son groupe politique. Elle a également été mentionnée dans des articles de presse pour son activité parlementaire, notamment en tant que membre de la Commission du Développement. Son mandat débutant et son implication dans des commissions importantes montrent une volonté de s'impliquer dans les débats parlementaires, malgré une présence limitée aux votes.