
Éric Ciotti
Union des droites pour la RépubliqueSource : data.assemblee-nationale.fr
Statistiques
Fiche parlementaire
Mise à jour le 16/03/2026 - Généré par IAEn bref
Éric Ciotti est un député français connu pour son engagement politique à droite, voire à l'extrême droite. Ancien président des Républicains, il a fondé en 2024 l'Union des droites pour la République (UDR). Député des Alpes-Maritimes depuis 2007, il est également candidat à la mairie de Nice en 2026. Son parcours politique est marqué par des alliances controversées et des prises de position fermes sur la sécurité et l'immigration.
Parcours
Éric Ciotti a commencé sa carrière politique dans les Alpes-Maritimes, où il a été élu député en 2007. Il a également été président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de 2008 à 2017. Au sein de l'UMP puis des Républicains, il a occupé diverses fonctions, incarnant une aile droite du parti. Battu par Valérie Pécresse lors de la primaire présidentielle de 2022, il a nevertheless été élu président des Républicains en décembre 2022. En 2024, il a provoqué une crise au sein du parti en concluant une alliance électorale avec le Rassemblement national, ce qui a conduit à sa démission et à la création de l'UDR. Actuellement, il est député de la première circonscription des Alpes-Maritimes et président de l'UDR.
Positions clés
Éric Ciotti est connu pour ses positions fermes sur la sécurité et l'immigration. Il a notamment déposé une proposition de loi pour sanctionner davantage les auteurs de refus d'obtempérer. Son groupe parlementaire a également travaillé sur des sujets liés à la lutte contre l'insécurité. Il s'est également distingué par son opposition à certaines politiques gouvernementales, comme en témoigne sa présence limitée aux scrutins (6%) tout en restant loyal à son groupe politique (96%). Ses interventions fréquentes à l'Assemblée nationale montrent son engagement actif dans le débat politique.
Faits notables
Éric Ciotti a été au cœur de plusieurs controverses, notamment en 2024 lorsqu'il a conclu une alliance électorale avec le Rassemblement national, provoquant sa démission des Républicains. Il est également candidat à la mairie de Nice en 2026, où il arrive en tête du premier tour des élections municipales avec 43,43 % des voix. Par ailleurs, un compte Twitter raciste et sexiste attribué à un membre de son groupe parlementaire a été exhumé, ajoutant à sa notoriété controversée.
Mandats et fonctions
Membre
Commission permanente
déc. 2025
en cours
Membre
Assemblée parlementaire internationale
nov. 2024
en cours
Présidents des groupes politiques
Conférence des présidents
juil. 2024
en cours